• Le collège

Une finaliste au concours d'éloquence d'Orléans

Kelly Mota, élève de 3ème Eiffel au collège Jean Pelletier, est allée en finale du concours d'éloquence organisé par la ville d'Orléans à l'occasion de la célébration du festival de Cannes de 1939. Trois de ses camarades de classe l'ont interviewée pour qu'elle nous fasse part de son expérience. Nous la félicitons au passage pour son courage et sa force de persuasion.



Pourquoi as-tu participé à ce concours et dans quel but ?


"Pour élargir ma culture sur certains sujets tels que la culture européenne et la laïcité. Ces deux thèmes étaient au programme du concours. Bien sûr, j'y suis allée dans le but de gagner mais je voulais surtout me surpasser et voir mes limites."


Que faut-il faire dans ce concours et combien de temps a-t-il duré ?


"Il faut choisir une question puis y répondre en étant le plus convaincant possible. Les épreuves se sont étalées sur plusieurs semaines."


Jusqu'où es-tu allée dans le concours ?


"Je suis allée jusqu'en finale. J'ai fais trois discours au total : un sur la culture européenne, un autre sur le statut des femmes et un dernier sur les croyances religieuses. J'ai bénéficié en plus de trois temps de formation, à France Bleue et au palais de justice."


Est-ce vous qui choisissiez vos sujets ?


"Pour les présélections, non. La question était : la culture nous enferme-t-elle dans nos quartiers ?Pour la demi-finale et la finale, nous avions une sélection de questions parmi lesquelles nous pouvions choisir."

Comment a réagi le public à tes discours?


"A mon premier discours, beaucoup ont pleuré... Pour mon deuxième, beaucoup m'ont félicité. Le dernier était un peu raté en revanche."


Qu'as-tu ressenti quand tu es passée en finale?


"Les membres du jury ont appelé les 3 finalistes. Ils ont appelé Younes, puis ils ont dit mon prénom... et moi, rêveuse, je n'ai pas entendu. Ils m'on rappelé. Je n'y ai pas cru ! Puis il y eu Randy, troisième finaliste."


Es-tu contente de ta prestation ?


Oui, ce fut une belle expérience. Je ne pensais pas aller si loin.